Liban - Loubnan - Lebanon

Rebelle dans l'âme.

16 septembre 2006

Le Hezbollah

Le Hezbollah : démission du gouvernement

Le Hezbollah a violemment critiqué ....... la suite sur

http://libanisme.typepad.fr/loubnan_et_sa_beaut/2006/09/le_hezbollah_dm.html

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L'ambassade américaine attaquée

L' ambassade des Etats-Unis attaquée

Trois des quatre

la suite sur http://libanisme.typepad.fr/loubnan_et_sa_beaut/2006/09/ambassade_des_e.html

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06 septembre 2006

"Shaking the World"

Contrôler les mouvements des humains à distance : voici l'objet du programme "Shaking the world" [Secouer le monde] développé par Taro Maeda et son équipe des NTT Communication science laboratories, basée à Kanagawa (Japon).
En stimulant le système vestibulaire (les tubes remplis de liquide, situés dans l'oreille interne, siège de notre sens de l'équilibre) de façon artificielle et à distance, via des électrodes, les chercheurs ont montré que l'on peut agir sur la façon dont l'oreille interne perçoit notre environnement et y gère notre équilibre et nos déplacements.
Dénommé "Stimulation galvanique vestibulaire" [Galvanic Vestibular Stimulation" (GVS)], ce procédé vient d'être rendu public lors de la 32ème Conférence internationale sur l'infographie et les techniques interactives (Siggraph 2005), qui s'est récemment tenue à Los Angeles. Les participants pouvaient à tour de rôle servir de cobayes, pour le plus grand amusement des spectateurs. Une vidéo
étonnante disponible sur la toile présente ainsi une jeune femme télécommandée à distance, par l'entremise d'électrodes placées sur la peau au niveau de l'os mastoïde juste sous l'oreille et le port d'un casque. Bien que désirant marcher en ligne droite, elle se dirige à droite ou à gauche, suivant les ordres envoyés par une télécommandeactionnée par le chercheur.

Contrôler un humain à distance...

Vous pouvez voir la vidéo a iciLe GVS, dispositif contrôlant la marche d'un humain à distance © Taro Maeda / NTT

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05 septembre 2006

Votre Liban et mon Liban *

IMG_2162Vous avez votre Liban avec son dilemme. J'ai mon Liban avec sa beauté.

Vous avez votre Liban avec tous les conflits qui y sévissent. J'ai mon Liban avec les rêves qui y vivent.

Votre Liban est un noeud politique que les années tentent de défaire. Mon Liban est fait de collines qui s'élèvent avec prestance et magnificence vers le ciel azuré.

Votre Liban est un problème international tiraillé par les ombres de la nuit. Mon Liban est fait de vallées silencieuses et mystérieuses dont les versants recueillent le son des carillons et le frisson des ruisseaux.

Votre Liban est un champ clos où se débattent des hommes venus de l'Ouest et d'autres du Sud. Mon Liban est une prière ailée qui volette le matin, lorsque les bergers mènent leurs troupeaux au pâturage, et qui: s'envole le soir, quand les paysans reviennent de leurs champs et de leurs vignes.

Votre Liban est un gouvernement-pieuvre à nombreux tentacules. Mon Liban est un mont quiet et révéré, assis entre mers et plaines, tel un poète à mi-chernin entre Création et Eternité.

Votre Liban est une ruse qu'ourdit le renard lorsqu'il rencontre l'hyène et que celle-ci trame contre le loup. Mon Liban est fait de souvenirs qui me renvoient les fredons des nymphettes dans les nuits de pleine lune, et les chansons des fillettes entre l'aire de battage et le pressoir à vin.

Votre Liban est un pays de communautés et de partis. Mon Liban est fait de garçons qui gravissent les rochers et courent avec les ruisseaux.

Votre Liban est un pays de discours et de disputes. Mon Liban est gazouillement de merles, frissonnement de chênes et de peupliers. Il est écho de flûtes dans les grottes et les cavernes.

Votre Liban se détache tantôt de la Syrie, tantôt s'y rattache; il ruse des deux côtés pour aboutir dans l'entredeux. Mon Liban ne se détache ni ne se rattache, et ne connaît ni conquête ni défaite.

Vous avez votre Liban, j'ai le mien.

NB : extraits de "vous avez votre Liban et j'ai le mien" - Gibran Khalil Gebran

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04 septembre 2006

Les israéliens et l'information en temps de guerre.

Pour leur information du temps de guerre, les Israéliens faisaient plus confiance à Nasrallah qu'à leurs ministres *

C’est une mesure convaincante de la crise intérieure israélienne. Il s’agit d’une crise assez classique dans le contexte occidental mais néanmoins dramatique, et particulièrement dramatique dans le cas d’Israël, pays dans une zone de tension et qui se considère en guerre, et qui a toujours fait de son unité et de son élan intérieur sa principale force.

Une enquête sur le comportement des Israéliens pendant la guerre est répercutée par YNETNews.com en date du 3 septembre. L’enquête a été conduite par le Dr. Uri Lebel du Ben Gurion Institute, université de Beer Sheva. Elle a consisté en ceci :

«During the poll, entitled “the management of Israeli PR during the second Lebanon war,” members of six groups were asked to watch video recordings of Israeli PR in Israel and abroad, and to answer questions. Lebel says he held polls in the past on issues of strategic press, political psychology, and army-media relations. The result of his latest poll show that Israeli PR was so lacking, that in my cases the public was forced to rely on the reports of Hizbullah leader Hassan Nasrallah. »

Les personnes soumises à l’enquête ont été interrogées sur leur perception de la véracité des déclarations de Nasrallah (chef du Hezbollah) par comparaison avec celle des porte-paroles israéliens. Nasrallah vient largement en tête…

« “We reached a really crazy situation,” says Lebel. “A psychological situation which seems inconceivable: Instead of the Israeli public watching our national spokesman who tells it what is happening every day, who will minimize the chaos and who will be seen as believable, something unprecedented happened: The public perceived the enemy leader against whom we fought as having those characteristics, and waited impatiently for his speeches. Nasrallah contradicted the Israeli spokespeople more than once, many times contradicting the minister of defense — he was the first to announce the deaths of Israeli soldiers and the sad circumstances which led to them.” » He added: “This isn't the first time that a bereaved mother found out the truth of the death of her son in recordings released by Hizbullah, where a totally different picture is shown to what the IDF and its spokespeople have provided.” »

La crise de confiance de la population israélienne est ainsi définie, en qualité et en profondeur. Elle est évidemment sans précédent. On voit mal ce qu’un establishment aussi pychologiquement corrompu que l’israélien pourrait faire contre cela.

La réalité de la situation israélienne est mise en évidence. Le vrai risque, la vraie crise d’Israël sont intérieurs, bien entendu résultats de l’américanisation intensive du pays. La corruption psychologique de l’establishment renvoie à celle de Washington, comme la bureaucratie et l’absurde choix des technologies avancées qui marquent l’échec de Tsahal renvoient à ceux du Pentagone.

*http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=3117

NB: je pense que si on interrogeait les libanais, l'enquête donnerait une tendance similaire. c'est de bonne guerre.

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01 septembre 2006

Lu quelque part.

Lu quelque part, grâce à la magie des ondes.

"Je n'ai pas la capacité de prendre les armes, le tambour ou le drapeau pour défendre des hommes, des femmes et des enfants. Mais je refuse que mon coeur soit aveugle et sourd aux larmes du Liban. Je connais mon impuissance. Je refuse l'indifférence".

Authenticité et profondeur.

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27 août 2006

L'attaque de l'Iran ???

La Grande République en avant vers sa destinée, ou comment l'attaque de l'Iran devient inévitable par les américains.

l’attaque de l’Iran est inévitable et l’Amérique n’en est pas coupable puisque c’est la puissance de l’Iran qui impose cette mesure ; si l’Iran est devenue la puissance “menaçante” qu’elle est, c’est à cause des échecs américains et de leurs conséquences ; mais l’on sait, selon la dialectique en cours à Washington que ces échecs sont dus à l’incapacité des pays du cru de comprendre et d’aborber la “révolution démocratique” voulue par le président GW Bush. Au bout du compte, les analystes feront preuve de cette attitude psychologique d’inculpabilité qu’on connaît, qui entraîne dans son sillage la nécessaire vertu d’irresponsabilité (dans le sens d’irresponsabilité par vertu de la position ou de la fonction, comme le président de la République française qui « n’a pas à répondre de ses actes » : la psychologie emprunte dans ce cas à la logique juridique par un esprit commun). Les faiblesses américaines, ou défaites pour les plus malveillants, seront rapidement transformées en promesse de progrès puis certitude de succès. On concluera que l’attaque dont on sait depuis le départ qu’elle est inévitable par nécessité ontologique devrait se conclure par une victoire, inévitable elle aussi par nécessité ontologique.

Ainsi va le destin de la Grande République. Rien n’arrête ce train fou qui croit rouler sur une grande ligne alors qu’il est sur une méchante voie de garage.

Vous pouvez l'excellent article dans sa totalité à l'adresse suivante : http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=3085

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19 août 2006

Sauver Israel de lui même.

Ces amis qui poussent Israël vers l'abîme, parTahar Ben Jelloun *

Peut-être que la menace la plus sérieuse qui pèse sur Israël est la paix, même une paix juste et durable, une paix faite de reconnaissance mutuelle entre deux Etats devant vivre côte à côte, une paix qui serait l'acceptation du réel, pas du fantasme, pas des mythes. Or le réel est complexe, il est difficilement contrôlable totalement, il refuse surtout de se plier aux désirs de domination voire d'humiliation, il est accaparé pour le moment par des fureurs impatientes, cruelles et extrêmes. C'est une réalité marquée par le tragique, par la haine, par le racisme et l'engrenage de la vengeance.

Il faut dire les choses froidement, mais telles qu'elles sont, du moins telles qu'elles sont vécues dans le monde arabe : les Israéliens dans leur majorité n'ont aucune envie de vivre à côté des Palestiniens parce que des blessures graves et des rancoeurs se sont accumulées, parce que des malentendus historiques n'ont jamais été élucidés, parce que les guerres n'ont épargné personne. Les Palestiniens, parce qu'ils ont subi une occupation féroce et des destructions brutales, n'ont aucune envie de partager le pain et de croire qu'ils vivront en paix avec un ennemi qui a érigé un mur en béton, un mur de haine, et n'a eu de cesse de les persécuter et de les empêcher d'exister dans le sens banal et vital du terme.

Exister, c'est disposer d'un Etat avec des frontières continues et sûres, c'est pouvoir aller à l'école puis à l'université, c'est faire des projets d'avenir, c'est avoir un passeport, c'est voyager, avoir une police, une armée, c'est construire des routes, des hôpitaux, des parcs, des crèches, des maisons sans penser qu'un jour elles seraient anéanties par des bulldozers s'acharnant sur leurs habitants parce que soupçonnés d'avoir parmi eux des résistants à l'occupation...

Exister, pour Israël, c'est avoir des frontières sûres et reconnues, avoir des garanties pour la sécurité de ses citoyens, c'est ne plus voir des kamikazes se faire exploser dans un restaurant ou dans un bus, tuant des innocents, c'est ne plus craindre de recevoir des roquettes tirées de l'autre côté de la frontière, c'est régler une fois pour toutes cette question de voisinage en restituant les territoires occupés en échange de la paix, en libérant les prisonniers, en faisant un grand effort pour renoncer à la légende du Grand Israël, c'est cesser de faire porter aux peuples arabes le crime contre l'humanité qu'a été l'Holocauste, perpétré au nom d'une idéologie européenne, faut-il le rappeler, c'est enfin accepter de devenir un Etat dont la normalité n'est pas une infirmité.

Ce qui se passe depuis trois semaines au Liban et aussi à Gaza n'est pas une guerre, c'est tout simplement une grave erreur politique et militaire. On ne massacre pas des innocents parce qu'on les soupçonne de protéger des éléments du Hezbollah. On ne refuse pas le cessez- le- feu et la négociation sous l'égide d'une instance neutre, les Nations unies.

Cette intransigeance fait qu'Israël tombe dans le piège du président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui voudrait le voir disparaître. Cette folie a hélas rencontré un écho assourdissant chez des populations prêtes à en découdre avec le sionisme. Le discours de cet Iranien n'a pas l'air d'une bavure.

La politique d'occupation israélienne a fait naître et développer un antisémitisme dans une partie non négligeable des populations arabes. Il faut le dire et rappeler aux dirigeants des pays arabes que le racisme n'a jamais fait reculer l'injustice, que le problème israélo-palestinien est un problème colonial et non une question religieuse opposant juifs et musulmans. Le monde arabe devrait lutter contre tous les racismes s'il veut être crédible et être entendu. Juifs et musulmans ont vécu dans une belle symbiose sociale et culturelle, au Maroc notamment, comme l'a si bien décrit l'historien Haïm Zafrani.

Israël tombe aussi, mais consentant, dans l'engrenage de la politique désastreuse de G. W. Bush. On sait que de tout temps, l'Amérique a été le soutien indéfectible de l'Etat d'Israël, mais il faut parfois choisir ses amis. Or Bush ne peut pas faire du bien pour cette région. Il n'a, contrairement à Jimmy Carter et Bill Clinton, aucun désir de voir se concrétiser un projet de paix. Bush est hanté par la haine du monde arabo-musulman parce qu'il est incapable de le comprendre et encore moins de le respecter. Il faudra qu'un jour la justice se penche sur les crimes commis au nom de la politique de ce président ; son arrogance et son fanatisme ont fait des centaines de milliers de victimes en Irak et, aujourd'hui, par son appui systématique à la politique de Sharon et à présent de son successeur, il est aussi responsable des centaines de civils morts sous des bombes qu'il a fait acheminer vers Israël.

En ce sens, il est temps d'arrêter les massacres. Il est temps de donner congé à la mort qui cueille dans leur sommeil des familles qui n'ont rien fait ni contre les Israéliens ni contre les Palestiniens. Il est temps de sauver Israël de lui-même, de ses amis qui le poussent vers l'abîme. S'il poursuit son aventure avec la même hargne et les mêmes erreurs, une chose est sûre : jamais il ne connaîtra la paix, celle que réclament une majorité de ses citoyens, celle défendue courageusement par une minorité d'intellectuels juifs dans le monde, celle dont a besoin la Palestine pour renaître et exister.

Or, pour sauver Israël, il faut qu'il accepte de devenir un Etat comme les autres, vivant enfin dans une normalité faite de quotidienneté et même de banalité, ce qui est peut-être la base des choses essentielles, les choses de la vie. C'est cette même normalité que réclame la Palestine. L'extrémisme qui est au pouvoir aujourd'hui n'a été possible que parce que la politique israélienne a fermé les portes, toutes les portes à la coexistence.

Avec une vraie paix, cet extrémisme s'éteindra de lui-même quand il n'aura plus de raison d'être.

* Tahar Ben Jelloun, écrivain franco-marocain. Le Monde - 08 août 2006

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Encore plus de respect du droit international

"Nous sommes sortis, accompagnés par Ben Gourion.
Allon a répété sa question : "Que devons-nous faire avec la population palestinienne?"
Ben Gourion a levé sa main dans un geste qui voulait dire : Chassez-les"
Yitzhak Rabin, version censurée des mémoires de Rabin, publiée dans le New York Times, 23 octobre 1979.

SANS COMMENTAIRES.
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Nasser al Chaer a été arrêté

NOUVELOBS.COM | 19.08.06 | 09:45

Les autorités israéliennes ont arrêté le vice-Premier ministre palestinien, haut dirigeant du Hamas.

Les autorités israéliennes ont arrêté le vice-Premier ministre palestinien, Nasser al Chaer, un haut dirigeant du Hamas, annoncent sa femme et deux députés palestiniens.
Les autorités israéliennes ont arrêté une dizaine de ministres et parlementaires du Hamas depuis l'enlèvement, en juin, du caporal israélien Gilan Shalit par des activistes palestiniens.
Un porte-parole de Tsahal a confirmé l'interpellation de Chaer, "en raison de son appartenance à une organisation terroriste".

Une arrestation qui complique la situation

L'arrestation s'est produite à l'aube au domicile d'Al Chaer, à Ramallah, à en croire sa femme, Houda al Chaer.
"Plusieurs jeeps ont entouré la maison avant l'aube", a-t-elle dit, avant que des militaires ne se présentent.
L'un d'eux a dit: "'Pardon madame, mais votre mari doit nous suivre'", a-t-elle dit. "Il l'ont laissé dire au revoir à nos quatre enfants".
Deux députés du Hamas ont confirmé cette arrestation.
Principal négociateur palestinien, Saëb Erekat a condamné cette arrestation en affirmant qu'elle compliquait les tentatives du président palestinien Mahmoud Abbas de création d'un gouvernement d'unité nationale. (Reuters)

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Règlements de compte en Israel

Doutes et colère en Israël - Libération par Didier Francois - samedi 19 août.

La guerre, en Israël, semble avoir pris fin aussi subitement qu'elle avait éclaté. Preuve de ce retour à la normale, une salve de scandales éclabousse les plus hauts échelons politique et militaire du pays avant même que le corps expéditionnaire déployé au sud du Liban ne soit rentré. Ministres et généraux doivent faire face à une guérilla menée par une presse et des magistrats aussi accrocheurs que des miliciens du Hezbollah. Le bureau du procureur général, Menachem Mazuz, fait feu de tout bois, ouvrant une seconde enquête sur les investissements immobiliers du Premier ministre, Ehud Olmert, une instruction pour harcèlement sexuel contre le ministre de la Justice et un examen des boursicotages du chef d'état-major, le général Dan Haloutz. Pour détendre l'atmosphère, ce dernier a demandé au Shin Bet, le service de sécurité intérieure, d'étudier les relevés téléphoniques de tous les galonnés d'importance et de leurs aides de camp afin de débusquer les auteurs de cette fuite.

Levée de boucliers. Officiellement, il s'agit, bien entendu, de comprendre comment les débats internes de l'armée et du cabinet restreint du gouvernement ont pu faire les choux gras des journalistes pendant toute la durée des opérations.

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